
Son Excellence Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission européenne, Bruxelles
Copie: Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Roi du Maroc, Sa Majesté le Roi Philippe et Sa Majesté la Reine Mathilde de Belgique

Je me réfère à la lettre que j’ai adressée à S.E. Mme Annelies Verlinden, ministre de l’intérieur, sur le thème “La haine extrême, c’est quand on jette les gens aux crocodiles“, qui traite des diamants de sang au Congo-Brazzaville. La présente lettre est liée car elle concerne les mêmes auteurs.
En référence à ma lettre du 1er février 2019 au Honorable M. Mark De Mesmaeker, le commissaire général de la police fédérale belge concernant une livraison de diamants bruts attendue à Anvers le mardi 29 janvier 2019, et Leuwenkroon, Kroon Diamonds, Crown Enterprises, Prince Jamal Al Noaimi Foundation et Regus, j’ai l’honneur de vous adresser ce briefing avec un réexamen de la même affaire avec de nouvelles données et dans le contexte de la récente découverte de Van Lanschot Bankiers en Belgique et de la détonation lors d’une explosion à Mentao, au Burkina Faso, le 29 septembre 2021.
La destination finale des diamants de sang semble être un atelier illégal de bijouterie de découpe de diamants à Kiel (Anvers), dont on a d’abord pensé qu’elle était située dans un complexe de logements sociaux parmi les plus pauvres, ce qui n’est d’ailleurs toujours pas exclu.
Une autre possibilité est une banque. Une fabrique de bijoux pourrait être associée à une banque hautement sécurisée à Kiel, avec éventuellement une chambre de torture souterraine accessible par un ascenseur menant à une profondeur impressionnante.
Par exemple, une construction était en cours en 2020, à Desguinlei, non loin de l’abri Victor 5 nuits que j’utilisais à l’époque, et j’avais pris des photos de cette construction. De jeunes ingénieurs spécialisés dans les ascenseurs travaillaient sur le chantier et pensaient qu’il s’agirait d’une banque avec un espace souterrain pour la location de coffres-forts.
Mon smartphone Samsung Galaxy 5 a été volé pendant ces jours à l’abri de nuit Victor dont le PV n° : AN.18.116097/2020 – GF daté du 19/10/2020 sans que je puisse sauvegarder ces photos avec les travaux en cours et avec le matériel de construction encore dans l’emballage. Je me souviens avoir pris en photo des blocs de béton Thyssenkrupp très lourds ressemblant à du marbre noir, mais il s’agirait plutôt de béton avec de l’acier. Je me suis également demandé à l’époque quel genre de banque ce serait en réalité. J’avais également pris une photo d’une camionnette portant l’inscription “Nuyts électricien ou plomberie”. J’ai immédiatement pensé à M. Alfons Nuyts et je savais qu’il y avait un lien avec CAW, avec l’abri de nuit Victor et avec la traite des êtres humains (comme l’accueil de travailleurs saisonniers clandestins et d’ouvriers du bâtiment en provenance de l’étranger), mais je n’ai pas immédiatement identifié le type de lien, qui semble être les Van Lanschot Bankiers.
Une banque avec une chambre de torture serait plutôt l’endroit où ces sans-papiers indiens travailleraient comme tailleurs de diamants hautement qualifiés, à mon avis (connaissant le racisme impitoyable de ce pays) pour un salaire de 175 à 200 euros par mois.
Le vol de mon téléphone aurait peut-être plus à voir avec les photos de ce bâtiment en construction qu’avec ce que l’on a d’abord cru être l’appel téléphonique à Rawya, une jeune Marocaine de 24 ans qui a été expulsée de son logement juste après avoir donné naissance à des jumeaux, alors que son mari purgeait une peine de prison pour une affaire de stupéfiants. Elle m’a raconté qu’il avait été arrêté au port d’Anvers avec une douzaine d’autres dealers. Ils ont été pris sur le fait, alors qu’ils divisaient le fret en petits morceaux. Il semble qu’ils aient été trahis par quelqu’un qui était au courant de la cargaison et qui déteste tellement les Marocains qu’il les veut tous en prison. Il s’agit de M. Lucien Leuwenkroon, qui a organisé le transport par l’intermédiaire de sa chambre de commerce belgo-luxembourgeoise. Du jour au lendemain, Rawya s’est retrouvée seule et a voulu retourner au Maroc pour y élever ses bébés en toute sécurité.
Le CPAS (le service social de la municipalité) l’a envoyé à l’abri de nuit Victor 5 Plus. Par le biais de l’abri de nuit, elle a été sollicitée par Caritas International qui lui a offert l’aide dont elle avait besoin pour rentrer. Caritas International est une organisation interdite par les Nations Unies, dont le propriétaire est M. Lucien Leuwenkroon, et c’est avec eux qu’ elle risquait de se retrouver dans un autre pays plutôt qu’au Maroc et peut-être aussi sans ses bébés.
Par l’intermédiaire de certains migrants du secteur diamantaire, j’ai reçu les informations suivantes, que je transmets au titre des mesures de précaution pour lutter contre le terrorisme et son financement :
Une Mercedes noire immatriculée en France et transportant des diamants bruts est attendue à Anvers-Zuid (Kiel) le mardi 29 janvier 2019, où se trouve un atelier illégal avec des tailleurs de diamants indiens sans papiers.
L’adresse exacte de l’atelier est pratiquement inconnue, d’autant plus que les migrants ne connaissaient pas le nom des rues, mais les analystes supposent qu’il pourrait se trouver à Desguinlei 50 2018 Anvers, dans le même bâtiment où se trouve la banque Van Lanschot Bankiers.
La raison pour laquelle ils pensent que l’atelier clandestin de taille de diamants se trouve à cet endroit est que le stockage des diamants est une fonction des banques et qu’une fois que les diamants bruts arrivent à la banque, ils ne sont pas autorisés à la quitter. C’est pourquoi ils sont taillés ici, où ils sont conservés dans une chambre forte.
Le fait de tout garder à l’intérieur de la banque, y compris le séjour des tailleurs de diamants clandestins, évite aux travailleurs indiens sans papiers de devoir dormir ailleurs, comme au Victor 5, où ils pourraient parler à d’autres personnes, surtout s’ils cherchent à s’enfuir. Cela leur évite également de devoir faire la navette pour se rendre au travail, ce qui augmente le risque de se faire prendre par la police. En bref, ils empêchent par tous les moyens possibles qu’un lien entre Van Lanschot Bankiers et les institutions qui en dépendent, telles que les TCA présumés et éventuellement la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge, ne devienne évident.
Un indice possible dans cette direction sont les comptes secrets trouvés parmi le personnel de Victor 5 Plus abri de nuit, avec M. Omar Amezian et M. Kevin Reliszco, entre autres. Ces comptes secrets auraient été créés dans les agences belges de Van Lanshot Bankiers, peut-être pour être ensuite transférés en tant que “déménagement” vers un compte secret à l’étranger. Tel est le scénario possible qui peut être vérifié par les banques réceptrices en fonction de la provenance des fonds.
| De ontdekking van geheime bankrekeningen in het buitenland bij personeel van Victor nachtopvang centrum (NOC) (français – English) |
Les nationalités les plus couramment utilisées pour créer les comptes secrets sont les suivantes : canadienne, française, américaine, belge, britannique et néerlandaise. Ces nationalités correspondent aux pays où se trouve une agence de Van Lanschot Bankiers (voir illustration ci-dessous).


En ce qui concerne le Canada, la Banque Royale du Canada aurait une succursale à Bruxelles. Cela pourrait également expliquer le nombre élevé de comptes secrets parmi les ressortissants canadiens. Il faut cependant tenir compte du fait qu’en Belgique, nous avons trouvé des mannequins de grandes marques qui ne figurent pas dans la liste des filiales. Il s’agit d’établissements non réglementés qu’ils utilisent comme façade pour faire d’autres choses, comme dans l’exemple de Van Lanschot Bankiers qui n’a qu’une seule succursale reconnue en Belgique. Tout le reste est faux. La Raiffeisenbank en Autriche n’a pas d’agence en Belgique, mais nous en avons trouvé une fausse à Anvers qui s’occupe de prêts pour les agriculteurs dans les pays étrangers, ce qui la rend très suspecte. Parmi les autres succursales fictives, citons Intermarché Herstal et peut-être même la Croix-Rouge (FICR qui semble faire concurrence au CICR). La Banque Royale du Canada à Bruxelles pourrait être l’une de ces succursales chimériques.

A mon humble avis, ces mannequins sont utilisés pour prospecter presque exclusivement des affaires avec des pays africains, qui croient que ces banques sont réelles, et c’est là que la misère commence pour ces pays. . Souvent, ils finissent par accepter les prêts au lieu de demander à la banque de créer d’abord une succursale locale en Afrique.
Si cette adresse (Desguinlei 50) a été utilisée, c’est parce que la banque n’était probablement pas surveillée par la police jusqu’à présent, mais elle l’est désormais.
Le conducteur de la Mercedes s’appellerait JEAN DESCHAMPS et serait âgé d’environ 39 ans. Il est originaire de Paris et est reconnaissable à une grande cicatrice sur le côté droit de son visage. Il aurait d’abord collecté les diamants bruts aux Pays-Bas, puis se serait rendu à Anvers.
Les diamants bruts ont été expédiés d’Afrique du Sud et devaient arriver par avion à l’aéroport de Schiphol.
Nous nous sommes alors demandé comment les diamants bruts avaient pu échapper à l’attention des autorités aéroportuaires ou des douanes. Nous avons trouvé la seule réponse possible grâce à un dossier que nous avons étudié en parallèle : les diamants ont probablement été envoyés dans une valise diplomatique remise à une hôtesse de l’air du nom de Mme Colette Dongmo, une migrante camerounaise arrivée en Belgique en 2012 par le biais d’un faux mariage.
Pour retrouver rapidement les coordonnées de Mme Colette Dongmo, je dispose d’une impression de sa carte MOBIB :

Elle a peut-être émigré en Europe via le Maroc où elle a peut-être vécu dans la forêt de Tanger ou dans la maison que Maître Inès Wouters a violemment reprise à feu Mme Fatouma El Morabit, où se cachent de nombreux migrants clandestins venus de toute l’Afrique en attendant d’être embarqués pour l’Europe. Le gestionnaire de ce flux migratoire est M. Geert Leysen qui occupait cette forêt avec sa bande d’islamistes maghrébins d’Al-Qaïda.
Vous trouverez plus d’informations sur cette maison de Tanger dans une lettre sur l’attaque de la maison du honorable Bart de Wever, le maire de la ville d’Anvers, qui devrait également être réexaminée dans le contexte de toutes les autres attaques liées à la mafia de la drogue.
Il s’agit d’une représentation en 2019 du chemin de migration emprunté par les migrants jusqu’à récemment. Les passeurs ont récemment changé de chemin, ne passant plus par Tanger mais par Sfax en Tunisie, et ce depuis la publication de mon commentaire sur Woonhaven, le 30 janvier 2023.

| Lettre à l’honorable M. Bart De Wever, bourgmestre d’Anvers : J’accuse Najat Sabir d’avoir attaqué le domicile du bourgmestre d’Anvers |
Il est possible que son emploi d’hôtesse de l’air ait été arrangé par les tueurs du Brabant , plus précisément par M. Geert Leysen, qui a lui-même fait partie du personnel de cabine de SN Brussels Airlines et de Sabena, et/ou par M. Peter Rombouts, qui a des liens avec des instituts de formation de pilotes. Les deux hommes sont néerlandophones et maîtrisent bien l’anglais, mais Mme Dongmo est francophone.
L’autre possibilité concerne les amis de l’ancien bourgmestre de Zaventem, M. Francis Vermeiren, qui est actionnaire de sociétés liées à l’aviation telles que ASCO. Parmi ces amis, je soupçonne :
M. Lucien Leuwenkroon est un proxénète qui dirige un réseau de maisons closes dans lesquelles aboutissent des femmes sans-papiers, principalement originaires du Maroc et de Thaïlande. Son réseau couvre toute l’Europe, y compris à Anvers, Bruxelles et Amsterdam, où il fait tirer à bout portant sur ses concurrents comme M. Koen Bos, Lucien Leuwenkroon aurait rendu mon enregistrement à Zaventem difficile :
- M. Daniel Renson qui avait des entreprises à Zaventem dont une spécialisée dans la marque japonaise Panasonic , qui pouvait aussi avoir des compagnies aériennes comme clients ou partenaires.

M. Joseph Gheysens, qui a l’habitude de manipuler des femmes africaines comme Colette Dongmo alors que son épouse s’appelle Mme Béatrice De Wilde, est une Congolais. On dit qu’il est très intéressé par l’héritage de ces femmes en Afrique parce qu’il voyage régulièrement en Afrique pour voler de l’or et des diamants par la force sans avoir de commerce officiel de pierres précieuses. Ce qu’il possède, c’est un salon de coiffure qu’il utilise pour capturer ses victimes pour son trafic humain. Il a principalement ciblé les femmes congolaises, nigérianes, sénégalaises, centrafricaines et angolaises, entre autres, pour s’enrichir de cette manière ridicule, mais aussi les femmes marocaines, comme si nous allions nous laisser faire ou que nous voulions le voir avec nous.
Je soupçonne M. Joseph Gheysens d’être allé voir le bourgmestre de Zaventem avec l’idée de l’achat groupé de l’électricité à l’époque où M. Francis Vermeiren était président de Dexia Municipal Holding. Je recommande de rechercher des éléments de Van Lanschot Bankiers chez Dexia Municipal Holding, cela peut apporter des réponses sur des scandales financiers tels que le Fortisgate, les investissements liés aux panneaux solaires, à l’énergie éolienne et surtout à FN Herstal.
Ik vermoed dat deze drie deelnemers dagelijks in direct contact staan met Je soupçonne ces trois participants d’être en contact direct quotidien avec Mme Dongmo dans sa langue maternelle (le français) pour la “guider” dans ses mouvements, ses choix et ses décisions, et pour orienter son interaction avec les autres personnes, par exemple pour les espionner. Daniel Renson a essayé de se vendre à moi comme un coach d’affaires alors qu’il a lui-même besoin d’être coaché Comme Jean Descamps, il porte une grande cicatrice sur le côté droit du visage. Peut-être que l’âge de Jean Deschamps a été mal communiqué et qu’il s’agit d’une personne âgée de 63 ans. Voici son coaching
Tous auraient aidé Colette à obtenir un emploi d’hôtesse de l’air dans leur propre intérêt, bien sûr, qui était de l’utiliser comme coursier international pour des envois, le plus souvent dans des valises diplomatiques contenant des diamants, des drogues, des virus comme le Covid19 déguisé en vaccin, de fausses cartes d’identité, de faux passeports, de fausses cartes de travail vertes, de faux permis de conduire et peut-être de faux billets de banque.
Une valise diplomatique ne peut pas être ouverte, et si quelque chose de juridique change à son sujet, tout change dans les relations internationales. Par exemple, on pourrait introduire l’obligation légale de regarder dans la valise et de faire une déclaration formelle. Ce n’est qu’à cette condition que les douaniers seraient obligés d’admettre la valise gratuitement.
| On lui a d’abord demandé de préparer un complot de meurtre, puis elle a obtenu le poste qu’elle souhaitait dans une compagnie aérienne, en charge de la sécurité des passagers. |
Jean Deschamps est connu pour son habileté à blanchir les produits du crime (comme la prostitution). Pour ce faire, il utilise des blanchisseries afin que l’on ne puisse pas soupçonner qu’il s’agit bien d’argent et non de linge lavé dans des magasins. Il utiliserait des blanchisseries en Belgique et en France, dont au moins une à Paris. En Belgique, il travaille avec deux blanchisseries. L’une se trouve à Bruxelles et l’autre à Liège. Je n’ai pas obtenu le nom des blanchisseries.
L’un des tailleurs de diamants indiens a reçu un poison à action lente pour ne pas révéler l’emplacement de l’usine illégale de taille de diamants à Anvers
L’un des travailleurs indiens a été renvoyé en Inde, malade, où il est décédé dès son arrivée. Il est probable qu’il ait été empoisonné pour empêcher la diffusion d’informations sur l’atelier de bijouterie illégal d’Anvers-Sud (Kiel).
Qu’y a-t-il à dire sur un atelier qui n’est qu’une maison ? Rien. Mais comme il pourrait s’agir d’une banque, il y a beaucoup plus à dire à ce sujet, et ils l’ont donc empoisonné. Je soupçonne qu’il s’agit du même poison que celui utilisé pour commettre un meurtre de masse en Inde lors d’un mariage entre deux familles de l’industrie diamantaire indienne, vraisemblablement par Maître Inès Wouters et M. Lucien Leuwenkroon, en mars 1984, et ce dans le contexte de Kroon Diamonds.
Comme vous l’avez remarqué dans le texte original sur Medium, on a d’abord pensé que les auteurs étaient le couple M. Jos Delcroix et Mme Paula Donkers. Cette possibilité existe toujours, mais ce sont Maître Inès Wouters et Lucien Leuwenkroon qui ont le plus d’expérience dans de très grands pays comme les Brics, et le Congo, où leurs ancêtres avaient respectivement des plantations d’hévéas et de bananiers.
M. Peter Rombouts est également un suspect possible, mais M. Lucien Leuwenkroon semble beaucoup plus logique en raison de sa société Kroon Diamonds, qui était en pleine expansion à l’époque, et sa chambre de commerce Belgique Luxembourg (CCBLM) à Casablanca avec laquelle il fait de la prospection au pays du Golf et aux Emirats Arabes Unies pour leur vendre des diamants en provenance d’Anvers. C’est un raciste qui ne tolère pas la concurrence et c’est pourquoi je pense que c’est lui qui a empoisonné deux grandes familles en Inde. Je demande son arrestation et la fermeture de la CCBLM dès aujourd’hui.
Pour l’instant, je laisse le texte tel qu’il a été transmis par les témoins oculaires, donc avec les noms de monsieur Delcroix et madame Donckers dedans.
En poursuivant mes recherches, j’ai demandé à des travailleurs migrants du secteur du diamant s’ils en savaient plus sur ce travailleur indien en particulier. J’ai appris qu’il avait pris l’avion pour New Delhi, d’où il était originaire, que l’incident avait eu lieu en août 2013 et qu’il était accompagné dans l’avion par deux hommes belges, décrits comme des autochtones.
Ces deux hommes sont les mêmes qui accompagnent parfois les travailleurs indiens lorsqu’ils se promènent dans la ville d’Anvers, tout comme ils escortent les prisonniers. Les deux hommes veillent à ce que personne ne s’adresse aux Indiens, sinon ils s’enfuiraient.
On m’a également dit que les deux Belges qui l’accompagnaient étaient armés, de sorte que si le travailleur indien osait parler de sa vie en Belgique, il serait abattu.
Cette dernière s’applique à tous les migrants et même à ceux adoptés dans les pays en voie de développement. Bien sûr, il y a toujours le risque de se voir administrer un poison (comme le virus de la pneumonie ou la bactérie E.Coli) dans sa nourriture ou sa boisson, ou même dans les médicaments vendus par le pharmacien, comme le soi-disant “vaccin homéopathique” comme l’oscillococcinum qui n’a rien d’homéopathique.
Il y a aussi le risque qu’un pharmacien recommande délibérément le mauvais médicament, comme ce qui est arrivé à mon collègue M. Bart Schram, qui a changé la direction de l’énergie électrique de la force du champ à la physique de la gravité. Il est d’origine indienne et a été adopté par une famille flamande à Bruges.
Bart est un garçon flamand qui suscite la pire des jalousies de la part des gens qui l’entourent et qui se mesurent à lui, principalement parce qu’il est doué et qu’il a réussi à résoudre des problèmes physiques et mathématiques dès la première fois. En Belgique, il n’est arrivé à rien. Il a obtenu son diplôme de physique électrique aux Pays-Bas. À quel pays doit-il quelque chose ?
Il en va de même lorsque vous commencez à travailler avec ces personnes. Elles sont jalouses parce qu’elles s’imaginent que vous réussissez dans votre travail sans trop d’efforts et sans trop réfléchir. Ils sont jaloux simplement parce qu’ils pensent que vous n’avez pas de problèmes, pas de soucis et qu’il vous reste un excédent d’argent à la fin du mois.
Vous risquez votre vie rien qu’en allant travailler. Il y a toujours quelqu’un dans l’équipe ou dans l’entreprise qui veut avancer dans la fraude et qui craint d’être dénoncé. Si cette personne s’imagine que vous l’avez attrapée, elle préparera secrètement votre disparition alors que vous ne savez rien de cette personne et de ses affaires. C’est probablement ce qui est arrivé à ce tailleur de diamants indien. Ils pensent qu’il va parler. Ils ont décidé de le punir à l’avance, et c’est toujours comme ça ici. Tous ces attentats à la bombe à Anvers sont des attaques irrationnelles contre des gens qui n’ont pas dit un mot.
J’ai réussi à contourner un peu ce problème en choisissant des entreprises multinationales travaillant sur des marchés internationaux. Une fois, je n’ai pas pu faire autrement, et c’était chez KPN-Orange, une entreprise de télécommunications limitée au marché national qui, à ses débuts, présentait une grande diversité ethnique qui a progressivement commencé à diminuer à cause de cette sorte de concurrence “pourquoi cette racaille est-elle autorisée à faire ce travail et pas moi ?”. J’ai vu la mort dans les yeux à plusieurs reprises et j’ai peut-être été infectée par le Sars-Cov, qui m’a donné une pneumonie. Mon directeur était Alfons Nuyts, un membre des tueurs du Brabant. Depuis lors, je n’ai jamais osé travailler pour une entreprise belge.
Il est plus que probable que le tailleur de diamants indien ne savait même pas qu’il avait rejoint une mafia qui fait tout dans la clandestinité. Si vous regardez la banque Van Lanschot Bankiers, qui est un beau bâtiment avec un logo et des employés dans de beaux bureaux, avec tant de lampes halogènes, tant d’électricité et de chauffage, d’eau courante, d’imprimantes, d’ordinateurs, de téléphones, etc. Vous ne penserez pas un instant que cette banque fonctionne sans autorisation officielle et qu’elle ne paie pas d’impôts sur toutes ses transactions. Si vous recevez un salaire, il y a très peu de chances que vous commenciez à vous demander si l’entreprise pour laquelle vous travaillez existe vraiment sur le papier.
Comme tous les migrants économiques (il ne s’agit pas d’un réfugié ou d’un demandeur d’asile dont vous ne connaîtrez jamais ce qu’il a fabriqué dans son pays), l’Indien était venu en Belgique pour gagner plus d’argent qu’en Inde pour le même travail, avec l’ambition d’en envoyer une partie pour subvenir aux besoins de sa famille. Il n’était pas venu en Belgique pour faire de la politique ou de l’inspection. L’histoire du diamantaire indien, de M. Bart Schram et la mienne justifient le Magrexit pour tous les migrants, car il semble que l’empoisonnement était justifié par un intérêt économique. Or, il n’est pas économique de détruire ou de tuer des talents.
Le vrai mobile ne serait donc pas qu’il parle de l’endroit où se trouve l’atelier de découpage, mais qu’il parle du racisme combiné à la psychopathie des personnes atteintes de maladies mentales.
En tant que tailleur de diamants, il aura plus de connaissances sur les diamants que la simple compétence technique de les tailler. Il peut aussi avoir les connaissances nécessaires pour déterminer l’origine d’un diamant. Par exemple, il pourrait savoir de quel pays proviennent les diamants de sang, ce qui dérangerait Van Lanschot Bankiers Belgium. On pourrait les relier à des conflits armés, à des massacres et à des disparitions, comme celles des frères Mutombo, qui ont été découpés en morceaux et donnés en repas à des crocodiles en Ouganda.
Un autre mobile pourrait être les détails de sa propriété en Inde (comme l’adresse exacte) que le gang pourrait saisir (comme à Tanger avec la maison de Mme El Morabit) pour y faire d’autres choses comme le trafic de femmes pour qu’ils boivent le sang des plus belles femmes indiennes. Ce sont des choses qui ont été prouvées, mais le fait qu’il n’aura rien d’autre à dire que où se trouve cette taillerie de diamant n’a jamais été prouvé.
la preuve que les biens immobiliers, tels que les terres agricoles, pourraient être l’une des raisons peut être établie sur la base de l’affaire Woonhaven, dans laquelle des masses de migrants sont logés pour un loyer mensuel modique alors que, dans le pays d’origine, ils sont privés de leurs biens familiaux par la même bande, avec des tragédies et des désastres meurtriers.
| Lettre pour le Bâtonnier du Barreau de Bruxelles: est-ce que Woonhaven a quelque chose à voir avec ceci? (Nederlands – English) |
Il y en avait deux. La question est la suivante : où est le deuxième tailleur de diamants indien, est-il toujours en Belgique ? Que lui est-il arrivé ? C’est la question que la police pourrait poser à Van Lanschot Bankiers.
L’histoire des travailleurs indiens sans papiers dans le secteur du diamant traités comme des otages me rappelle une très brève visite en Belgique d’une poignée de chefs d’entreprise marocains. J’ai moi-même été témoin de ces mauvais traitements de la part de M. Lucien Leuwenkroon, lorsqu’il a fait venir par avion des hommes et des femmes marocains pour une tournée de présentation en Belgique et au Luxembourg, le 30 novembre 2010 et le 1er décembre 2010. Il gelait (-13° Celsius) et il neigeait très fort, et les Marocains n’étaient pas équipés pour cette météo. Presque tous ont changé de vol pour rentrer au Maroc le lendemain matin. Une fonctionnaire a été paralysée par le froid et, au lieu de participer à la tournée de présentation, elle est restée dans son lit. Elle m’a été présentée à l’hôtel où elle résidait. Elle est descendue pour me rencontrer brièvement.
En raison de ce départ anticipé, personne – y compris des partenaires commerciaux belges potentiels – n’est venu à la conférence et à la réunion B2B. En tout état de cause, les chefs d’entreprise marocains n’ont pas été autorisés à rencontrer des chefs d’entreprise belges ou à leur parler et à créer des revenus pour les deux pays, ce qui a été très clair dès le premier jour, le 30 novembre 2010.
Nous n’avons pas beaucoup vu les entrepreneurs marocains, car tout au long de leur voyage, ils ont été surveillés et guidés par M. Leuwenkroon et ses assistants tels que M. Daniel Renson (qui m’a surveillé), comme si nous étions leurs prisonniers personnels. Pour plus d’informations, voir “Opportunités de développement économique belgo-marocaines”.
En 51 ans d’accord de coopération entre le Maroc et la Belgique, c’était la première (et la dernière) fois qu’un tel événement était organisé pour les chefs d’entreprise marocains. Le roadshow des entreprises marocaines a été décidé après que j’ai commencé à critiquer la mission économique belge au Maroc en 2009, au cours de laquelle environ 400 entreprises belges sont rentrées chez elles avec des contrats d’affaires avec le Maroc, alors que les entreprises marocaines n’ont reçu aucun contrat de la part des entreprises belges. Vous trouverez plus d’informations dans “Analyse de la proposition pour un workshop avec les entreprises belges pour permettre plus d’exportations marocaines à partir de la Belgique vers le reste de l’Europe“.
Jusqu’à présent, personne n’a pu me dire sur quelle compagnie aérienne voyageaient l’Indien malade et son escorte belge.
Lorsque j’ai indiqué que la santé publique était menacée par les maladies infectieuses que les sans-papiers pouvaient apporter en Belgique et que, par conséquent, les employeurs des migrants clandestins devraient être punis très sévèrement pour avoir exposé les citoyens belges à des risques sanitaires, on m’a répondu que le travailleur indien était arrivé jeune et en bonne santé, mais qu’il était tombé malade en Belgique parce qu’on lui avait administré un poison à action lente, afin d’empêcher la diffusion d’informations sur le lieu de travail illégal ou d’indices sur la mafia.
Lorsque la victime est arrivée à New Delhi, elle n’est restée en vie qu’un jour et demi. Il a également été dit que la mafia belge recrutait délibérément des tailleurs de diamants dans les bidonvilles de New Delhi, qu’elle favorisait les Dalit (du rang le plus bas dans le système des castes), non seulement avec l’illusion de ne pas être poursuivis s’ils utilisent la violence contre les travailleurs sans papiers, mais aussi avec l’illusion qu’ils peuvent décider de la vie ou de la mort de ces travailleurs.
- Pour recruter quelqu’un en tant que Dalit (ou esclave), il faut d’abord être né dans l’hindouisme. Si vous êtes d’une religion qui ne soutient pas un système de classes, vous devez traiter cette personne comme votre égale.
- Même dans l’hindouisme, blesser et tuer un Dalit n’est pas un droit… Cela n’est vrai que dans le cas du gang des tueurs du Brabant.
La bonne nouvelle est que le corps de la victime a été examiné dans un hôpital de New Delhi, où il a été conclu qu’il avait été empoisonné.
La raison pour laquelle j’ai refusé de travailler dans les entreprises belges est précisément le risque d’empoisonnement et les restrictions qu’elles imposent à ma communication avec le monde extérieur. En général, ils ne permettent à personne de me parler, et peut-être de m’empêcher de faire part de mes commentaires sur leur mauvaise gestion dans les entreprises. J’ai fait l’expérience d’être exclu des réunions d’équipe.
J’ai vécu cette expérience chez Procter & Gamble, chez KPN Orange, chez MSD Clinical Pharmacology pour les médicaments contre le VIH/SIDA, chez Toyota Motor Europe et chez Sabena World Airlines. Le risque était d’être hermétiquement isolé de détails ou de connaissances importants pour faire son travail au mieux de ses capacités et pour réussir sa carrière. Et dans le cas d’une promotion, il y a aussi le risque d’être accusé de tous les maux. Bref, on fait tout pour aider quelqu’un à descendre et non à monter. La seule façon d’avancer est celle que j’ai décrite dans cette lettre, notamment par le vol (comme les diamants bruts) et l’esclavage (comme les tailleurs de diamants indiens) pour ensuite dire que l’on a taillé ces diamants soi-même, que c’est le talent indigène qui a travaillé dessus. Le talent indien qui a produit ce jeune homme est éclipsé par la traite des êtres humains et l’esclavage en Belgique, et l’Inde doit faire quelque chose à ce sujet parce qu’ils risquent d’être tués dès que le travail est terminé.
Toutefois, une caractéristique typique des entreprises belges est qu’elles sont fermées aux étrangers. Le secteur du diamant est un exemple parfait dans lequel la domination exclusivement belge a diminué au fil des ans. Une autre caractéristique est l’opposition massive à la diversité multiculturelle, en particulier dans les organisations commerciales. Aurum Helix a été la première organisation à offrir des services de diversité multiculturelle pour briser la formation de mafia au sein des entreprises.
Aller au travail devrait être un plaisir, mais j’ai détesté travailler en Belgique à cause du niveau très élevé de négativité sur le lieu de travail, qui diminue la productivité et la créativité. Les autochtones souffrent également du même phénomène et restent enfermés dans la dépression. Je réalise aujourd’hui qu’il s’agit d’une politique sponsorisée. Les gens sont payés pour intimider les autres. Par exemple, M. Alfons Nuyts a reçu de Lucien Leuwenkroon un bateau pour m’avoir licencié.
| Covid Contact Tracing 2: Alfons Nuyts Fired Me Directly After My Sick Leave Because I Didn’t Die of Pneumonia like HM King Hassan II |
Comme indiqué précédemment, le propriétaire présumé de l’entreprise illégale de taille de diamants est M. Lucien Leuwenkroon, au sujet duquel j’ai présenté un rapport complet au président des États-Unis sur Crown Diamonds et Crown Enterprises aux États-Unis, un empire immobilier majestueux aux États-Unis qui pourrait avoir été constitué grâce à des prêts blanchis de la banque Lehman Brothers aux États-Unis. Le lien qui évoque cette présomption est la société de développement hôtelier NH Belgium qui a reçu des prêts de Lehman Brother Bank AG.
Rien ne m’empêche de penser que les diamants polis et les bijoux fabriqués dans l’atelier illégal de taille de diamants sont vendus à des clients américains par l’intermédiaire de Crown Enterprises. Peut-être les quantités de diamants échangées avec les États-Unis sont-elles si importantes que l’adresse exacte de l’atelier illégal est considérée comme un secret de polichinelle.
Si c’est le cas, il est certain que le commerce des diamants avec les États-Unis est utilisé pour blanchir les revenus du très lucratif trafic de drogue aux États-Unis et en Amérique latine.
Si je soulève cette question, c’est parce que le blanchiment d’argent est au cœur de toutes les opérations commerciales impliquant M. Lucien Leuwenkroon. Comme il s’occupe de sommes astronomiques, il doit posséder de nombreuses grandes entreprises capables de gérer des sommes de même valeur. Sa préférence va aux produits de luxe et aux marchandises coûteuses comme l’or, les diamants, les voitures et les industries de pointe comme les produits pharmaceutiques, les industries technologiques et les méga-infrastructures comme l’eau et l’électricité, etc. Pourvu que ce soit de très grande taille.et de très grosses sommes. Pour une raison quelconque, sa participation au secteur des télécommunications est limitée, mais il a tenté de prendre le contrôle de KPN-Orange en Belgique.
Crown Enterprises est si grande que son propriétaire (qui se cache) dirige notre monde par l’intermédiaire d’organisations financières douteuses comme la Banque mondiale, le FMI et le Fonds des Nations unies et ses sous-systèmes (PNUD, UNRWA, FAO, Unicef, OCHA, etc.), dont je parle dans la lettre adressée à Son Excellence Donald Trump, l’ex- président des États-Unis d’Amérique. Monsieur Lucien Leuwenkroon est tellement arrogant qu’il se prend pour un roi. D’où le choix des noms de ses entreprises tels que “Crown Diamonds“, Regus et Crown Enterprises.
J’ai suivi le procès d’El Chapo à New York aujourd’hui, au cours duquel un complice a été qualifié de “el rey” (le roi), sans préciser qui est réellement “el rey”.
J’ai immédiatement pensé à M. Lucien Leuwenkroon, président de la Chambre de commerce belgo-luxembourgeoise au Maroc.
En 1999, M. Lucien Leuwenkroon s’est rendu très souvent au Brésil où il a rencontré le chef de la mafia de la drogue dans la Favela. Il était généralement accompagné de M. Francis Vermeiren, ancien bourgmestre de Zaventem. M. Lucien Leuwenkroon aurait transporté une énorme cargaison de près de 7 tonnes d’héroïne à Amsterdam durant cette période.
La drogue est arrivée à l’adresse où travaillent les tailleurs de diamants indiens sans papiers, selon certains. Elle pourrait donc se trouver chez les banquiers Van Lanschot, comme dans la salle souterraine où se trouvent les coffres-forts. Cette banque et la société Kroon Diamonds font le lien entre la drogue et le commerce illégal de diamants.
Je signalerai via Twitter à la Cour suprême des États-Unis que “el rey” est probablement M. Lucien Leuwenkroon.
Il est peut-être également intéressant de savoir que M. Stephan Van Collem (propriétaire d’une entreprise de construction appelée Bouwbedrijf Rombouts) était, au cours de cette période, entre septembre 2020 et novembre 2020, presque continuellement présent dans l’abri de nuit Victor, peut-être en relation avec les travaux dans le bâtiment où se trouve Van Lanschot Bankiers.
Il me semble avoir remarqué plusieurs bureaux Van Lanschot à Anvers, dont un dans une maison de maître, à côté d’un commerce d’appareils électroménagers, qui se trouve juste en face de l’abri de nuit Victor sur Desguinlei. J’ai aussi pensé à Jan van Rijswijcklaan, bref tout ce quartier de Van Putlei en est rempli.

Il y aurait donc beaucoup plus de banques Van Lanschot (cachant des ateliers de misère et peut-être des chambres de torture) qu’elles ne l’admettent ouvertement, et toutes sous le même numéro d’entreprise 0873.296.641, tout comme les raisins sont accrochés à une grappe. Ils tombent donc tous le même jour, et peut-être même partout dans le monde. C’est ce que je cherche à faire.
Peut-être que la multiplicité des adresses est une technique de voyous pour compliquer la tâche des clients floués qui veulent récupérer leur argent ou leurs biens, ou même pour faire douter les clients de leur santé mentale lorsqu’ils croient s’être rendus dans une agence particulière et que ce n’était pas la banque en question.
Je vous prie d’agréer, Votre Excellence Madame Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission européenne, l’expression de mes sentiments distingués,
President of United Chambers and Innovation Consultant
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