Où est Monique Kande, la Congolaise qui se bat contre les viols dans son pays ?

Entre 1994 et 1996 madame Monique Kande était la fondatrice et la présidente de FiFAD (Fédération Internationale de la Femme Africaine) et de BWEN (Black Women Europe Network).  BWEN était financé par l’Union européenne et il y avait une concurrence atroce entre les femmes directrices d’ONG soi-disant pour les droits de la femme.   A mon avis elles étaient toutes corrompues parce qu’à part le programme Pro-Job de Rita Naloop, je n’ai pas trouvé de programmes valable dans toutes les autres organisations pour les femmes migrantes, en plus du fait qu’elle font de la discrimination par rapport aux hommes migrants pour lesquels il n’y avait aucun mouvement.

Depuis l’assemblée générale de BWEN en 1996  lors de laquelle elle a cédé la place à Filomenita Mongaya, personne ne l’a revue.  Elle cherchait du soutien contre le viol dans son pays.  Je ne comprend pas pourquoi elle faisait confiance à la Belgique à ce sujet.  

Elle serait retourné au Congo dans cette époque là.  Avec son statut de la présidente de BWEN en Europe, elle voulait une ONG comparable à FIFAD au Congo.  Or, depuis son départ au Congo personne n’a reçu des nouvelles d’elle.  Je m’inquiète pour elle parce qu’elle a habité Nossegem, un quartier de Zaventem, et sans doute elle et ses enfants ont été surveillés par le bourgmestre de Zaventem, monsieur Francis Vermeiren.  J’ai l’honneur d’inclure sa photo.

Monique Kande était une amie de Angela Shaw, l’épouse de George De Kock.  Je me demande si ce dernier aurait influencé la vie au Congo de Monique Kande comme par une télécommande, et ceci sur base des commentaire de son épouse Angela, trop bavarde et trop confiante dans son epoux.  Je pense que ce même bavardage est l’origine de la mort des messieurs Ron Brown et Lee Jackson à Srebrenica.  Monsieur George De Kock est un espion de Francis Vermeiren, au moins.  

Angela Shaw, Hellen Felter, Rita Naloop, Filomenita Mongaya-Hoegsholm, Damarys Maa et un bon nombre de femmes-activistes étaient à la recherche de la présidente de FIFAD et ex-présidente de B-WEN.  Comme je vis aussi en Belgique, comme je parle presque toute les langues de l’Europe occidentale, et comme je visitais de temps en temps Amazone (un centre pour les organisations féministes à Bruxelles où FIFAD avait un bureau) je recevais la question “Où est Monique Kande ?”, “as-tu des nouvelles de Monique ?”

Je me suis demandée si Monique Kande vivait toujours, jusqu’à il y a quelques jours quand grâce aux enquêtes sur les diamants, j’ai trouvé une personne qui a connu Monique Kandé et qui m’a renseigné sur sa fin tragique en 1998.

Elle est morte dans une attaque orchestrée en 1997, et M. Lucien Leuwenkroon et M. Geoige De Kock étaient au Congo à la même époque.  On pense qu’il a organisé des fourgonnettes pleines d’escadrons du crime.   Ils ont surveillé les opération de massacres par les rebelles de Interahamwe.

Des enfants-soldats ont décapité Monique Kande, une habitante de Nossegem

Monique Kande a été décapitée. Son corps n’était pas reconnaissable et ils l’ont identifiée parce qu’ils ont apposé ses papiers d’identité sur sa dépouille. C’est une indication qu’elle a bien été visée comparé aux autres victimes dont l’identité est inconnue.

27 femmes en total dont Monique Kande ont été massacrées le même jour et enterrées, dans une fosse commune dont l’endroit a été tenu secret, et qui est difficile à trouver.  Parmi elles, quatre nonnes de race blanche, dont une Brésilienne, une Flamande, et deux Italiennes dans la tombe.  Une fois les corps dans la tombe. Ils ont aspergé d’essence et brûlé les corps avant de refermer la tombe.

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